
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ;
Le jour
succède au jour, et la peine à la
peine.
feerie

Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ;
Le jour
succède au jour, et la peine à la
peine.
feerie
Tu m’as protégée, tu m’as aimée, et maintenant que tu es loin de moi, que faire ?
Sans toi je ne suis plus.
Je ne suis plus que l’ombre de moi même.
Devant les gens, oui se va. Mais l’intérieur, est à vif.
Je vais pleurer sur ta tombe, mais sa ne change rien, j’attends un signe de toi.
Tu ne peux pas être partie, c’est impossible.
La vie doit continuer, je sais, c’est très dur quand la douleur est encrée dans le plus profond de notre cœur.
J’attends la nuit, dans l’espoir que tu me reviennes dans mes rêves.
Une nuit, j’ai même cru t’avoir serré dans mes bras, mais, le matin la réalité est revenu.
Maman tu me manques
La douleur de feerie
Tu es partie,
Je ne suis plus.
Es-ce là mon destin ?
Je sais c’est ainsi.
J’aurai tout donné,
Pour ne jamais être séparée.
Ou pouvoir te garder.
Rien, qu’un moment à mes côtés.
Je suis désolée,
Je n’ai pas la force.
J’ai le cœur qui s’écorche.
Je me sens piégée.
La mort t’a emportée.
Maman, toi qui m’a donnée la vie,
Dis-moi que c’est mieux ainsi.
Et que tu restes à me regarder.
Tes bras, ton odeur, ton amour,
Le temps va les emporté.
Et à tout jamais me manqué.
Mon amour de maman pour toujours.
La tristesse de féérie